Résultats et interprétations
Un accès à l’univers émotionnel de l’enfant

Tableaux des résultats
Les résultats présentent un tableau de l’univers émotionnel de l’enfant tel qu’il se perçoit lui-même.

Les résultats sont immédiats et imprimables.

Un résultat quantitatif (score) est fourni pour chacune des échelles, ainsi que pour les symptômes intériorisés, extériorisés et le nombre total de symptômes.

Seuils
Les instruments sont précis aux extrémités du continuum de 0% à 100% de symptômes parce que la gravité de la psychopathologie est proportionnelle au nombre de symptômes.

Toutefois, les sujets proches du seuil sont susceptibles d’être mal classés (faux positifs ou faux négatifs) et ce, d’autant plus que le Dominique ne propose pas de sous-questions sur la fréquence et la durée des symptômes.

C’est pourquoi deux seuils (calculés dans un échantillon de 297 enfants de Montréal) ont été établis sur la distribution des scores de symptômes. Comme il est généralement suggéré en psychologie, le seuil inférieur correspond à un écart type et le seuil supérieur à deux écarts types.

Il en résulte trois catégories :

probablement normal (point vert)

il existe un doute (point jaune)

probablement pathologique (point rouge).


Alertes
Une alerte identifie les idéations suicidaires.


Une autre alerte signale le response set, la méthode favorite des enfants opposants.


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Exemples d’interprétations cliniques
Quelques exemples basés sur les comorbidités ou, au contraire, sur des manques d’association montrent l’éclairage apporté par le Dominique Interactif. Le clinicien demeure seul juge.
Les enfants défensifs ou manipulateurs peuvent transmettre des résultats faussement normaux.

    Exemples basés sur la comorbidité :

    • Des scores élevés aux tendances à l’anxiété de séparation et à l’opposition et/ou au TDAH sont souvent associés à la surprotection.
    • Un enfant référé pour hyperactivité peut être en réalité très anxieux. Des scores élevés à la tendance au trouble de l’attention et à l’anxiété généralisée évoquent davantage l’anxiété que le TDAH.
    • Des scores élevés au TDAH et à la dépression chez les 9-11 ans sont parfois associés à la mise à distance d’un enfant surprotégé lorsqu’il était plus jeune.
    • Des scores élevés à l’anxiété généralisée et aux problèmes de conduite (délinquance) peuvent évoquer un appel à l’aide.

    Exemples basés sur des manques d'association :

    • Les enfants décrits comme difficiles et dont le Dominique Interactif est normal manquent d’insight et sont peu en contact avec leurs émotions. Un tel pattern est inquiétant : l’enfant est-il coupé de ses affects et de la réalité?
    • Des résultats discordants, par exemple un enfant timide qui ne parle à personne, mais se décrit comme très agressif, évoquent aussi une dissociation.
    • Certains jeunes enfants (6 et 7 ans) expriment parfois un monde de fantaisies basées sur la télévision ou sur des jeux vidéo, ce qui peut suggérer une perte de contact avec la réalité.
    • Certains enfants (6-7-8 ans) rapportent des tendances aux troubles de conduite, mais peu de symptômes d’opposition. Ils communiquent ainsi des fantasmes agressifs qu’il ne leur est pas permis d’exprimer dans leur famille, plutôt que des comportements réels.


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